Agence Derasse

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Christophe Derasse ou la passion de l’immobilier depuis plus de vingt ans

Christophe Derasse a ouvert une agence immobilière en avril 2013 en lieu de place de l’Agence, avenue d’Amsterdam, à Valenciennes. Ce n’était pas forcément la période la plus propice pour se lancer mais il en a eu l’opportunité. Après vingt ans dans le métier, il a eu envie de voler de ses propres ailes. 

Impossible de manquer la façade de l’agence Derasse avenue d’Amsterdam à Valenciennes. Elle fait seize mètres de linéaire sur deux rues. « C’est la plus belle de Valenciennes », s’enthousiasme le patron, Christophe Derasse, 43 ans dont « vingt ans comme agent immobilier à Valenciennes ». En avril, il a eu l’opportunité de s’installer en lieu et place d’une ancienne agence immobilière et il n’a pas hésité une minute : « J’ai eu envie de démarrer et de me lancer. J’avais des envies et surtout envie de faire à mon idée. » Le chef d’entreprise a donc recruté une assistante et deux négociateurs indépendants, « ils ne sont pas salariés mais un contrat nous lie. C’est une pratique courante dans l’immobilier et c’est d’ailleurs le vrai statut de l’agent immobilier ». 

Pour son agence, Christophe Derasse a voulu être polyvalent. Il propose donc de la transaction, de la location, de la gestion, pour de l’habitation principale, des commerces, des terrains à bâtir, etc. « En vingt ans, je me suis fait une clientèle fidèle », observe-t-il. Dans son activité de patron, il constate « une grosse demande d’immeubles de rapport pour du locatif avec une bonne rentabilité. Nous avons toujours de la demande pour de l’habitation principale dans une gamme de prix qui ne dépasse pas 250 000 €. Au-delà, c’est plus compliqué et vu la conjoncture, les gens reportent leur projet à des jours meilleurs ». La location ? « C’est saisonnier. Grosso modo, ça redémarre en mars et jusqu’en octobre. Après c’est le calme plat. Il y a une grosse demande de maison avec trois ou quatre chambres à Valenciennes qu’on n’a pas. Des demandes aussi pour des appartements de type 4 et des studios. On n’a plus trop de demandes pour des type 3. Comme pour l’achat, le prix de loyers est à la baisse, – 10 % environ », constate-t-il. 

Malgré un sentiment de morosité et des inquiétudes quant à l’avenir, Christophe Derasse n’a « jamais eu autant de choses à vendre. L’offre est supérieure à la demande. Et je suis obligé de refuser des produits ». La relation avec le client est le cœur de son métier, « c’est souvent difficile de leur faire entendre raison. La clientèle a souvent acquis quand les prix étaient au plus haut et ils ont en tête le prix de revient mais c’est impossible ». 

Comme beaucoup d’agents immobiliers, Christophe Derasse doit composer avec les sites de petites annonces sur Internet : « Nous y sommes présents car c’est un support de référence mais on y trouve de tout et n’importe quoi. Souvent les gens essaient de vendre de particulier à particulier et se tournent ensuite vers les pros car ils n’y arrivent pas. De particulier à particulier, ils ont souvent l’impression de faire une bonne affaire mais c’est rarement le cas. »

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